Les nuits de Rochemaure

Couchée en chien de fusil, elle tremble de peur. Pour atténuer les violentes secousses de son corps, elle sert étroitement ses avant-bras entre ses cuisses moites. Sa position de fœtus ne l’empêche pas d’entendre gémir la marche de l’escalier. Dans une ultime révolte contre cette peur qui la paralyse, elle rejette la couverture qui lui masque le visage. Son corps se détend alors tout doucement, et ses yeux remplis d’angoisse se tournent vers la porte qui s’ouvre lentement … »

Clotilde, toute jeune mariée, s’installe dans la maison familiale de son époux, le professeur Stanislas Durville.

La maison de Rochemaure est isolée au milieu de nulle-part. Elle ne l’aime pas et son personnel non plus d’ailleurs. Cette maison est froide, sombre et trop mystérieuse à son goût.

Son mari, accaparé par ses recherches scientifiques, n’a que trop peu de temps à lui consacrer, elle s’y sent terriblement seule.

Quelqu’un lui veut du mal, elle le sent, elle le sait ! Mais qui ? Et jusqu’où cette chose serait-elle capable d’aller ?

Son mari ne comprenant pas ses peurs, elle décide de faire appel à son cousin Richard afin qu’il puisse y rester quelques jours à ses côtés, et pourquoi pas, lui apporter son aide pour tenter d’élucider les nombreux mystères qui l’entourent.


 

Précédente publication : « On lui a fait mal – Romans Policiers », Fleuve Noir, « Super-Poche, 1996, 713 p.

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