On lui a fait mal

Jean Savrot. Fait prisonnier en 40, à dix-sept ans. Réussit à s’évader en 43. Rejoint les Forces Françaises Libres. Débarque avec la 2ème D.B. Conduite héroïque, plusieurs décorations. Parlant couramment allemand. Se voit confier par les Services de Renseignements plusieurs missions en Allemagne de l’Est. Porté disparu en 47. Lors d’une mission.

Nous retrouvons Jean Savrot assassiné dans un appartement parisien quelques dizaines d’années plus tard. Cependant, les témoins voient ressortir ce même homme de l’immeuble d’un pas lent et déterminé juste après le meurtre …

De nouveaux meurtres s’en suivent. Le Commissaire Vincent et l’Inspecteur Ribault ne comprennent plus, l’enquête s’avère longue et complexe : deux personnes disposant d’une seule et même identité ou bien la présence d’un homme qui, même mort, continuerait à tuer ?

L’assassin est décrit comme ayant le regard triste et erre dans les rues avec pour seul objectif de tuer trois personnes aux noms déterminés sans même prendre le temps de se nourrir. Il tente de se reposer autant que possible dans les égouts, au contact des rats.

Paradoxalement, ce personnage est attachant et fait le titre du roman à lui tout seul.

Reste à connaître son identité ainsi que les raisons qui le poussent à tuer…


 

Précédente publication : « On lui a fait mal – Romans Policiers », Fleuve Noir, « Super-Poche », 1996, 713 p.

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