Traumatismes psychiques de guerre – Réactions de combat et d’après combat

Don McCullin (un soldat US en état de choc attendant son évacuation - Guerre du Vietnam - 1968
Don McCullin – un soldat US en état de choc attendant son évacuation – Guerre du Vietnam – 1968

Résumé des qualifications données par les médecins aux différentes manifestations psychiques suite à des chocs traumatiques de guerre.

La grande majorité du temps, les pathologies étaient traitées comme une grosse fatigue, on proposait aux soldats une bonne dose de repos en centre de convalescence pour qu’ils puissent revenir au combat dans de meilleures conditions.

Malheureusement, cette méthode était bien loin d’être suffisante, les symptômes continuant à se développer sournoisement avec le temps.


Degré 1 – Exhaustion. Epuisement, éreintement, grande fatigue

Degré 2 – Asthénie Epuisement physique et psychique plus prolongé que l’exhaustion. fatigue anormale qui persiste après le repos qui se voit notamment dans la survenance de maladies chroniques psychiques.

1943, à son arrivée à Londres, Michel fait un séjour en centre de convalescence de 3 semaines, le convoi par lequel il voyageait ayant été torpillé par la Kriegsmarine. Une asthénie lui sera diagnostiquée fin 1945 avec anémie et infection pulmonaire

Degré 3 – Cérébral concusion. Nouvelle appellation de l’ancien shell-shock, également appelée « obusite » pendant la 1ère guerre

Degré 4 – Neurose complicating a cerebral concusion. Névrose compliquant une commotion cérébrale

Degré 5 – War névrose. Névrose de guerre

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