La Grande Bauche

©Sylvie Robin Flynn d’Arc – tous droits réservés

Ce fut d’abord l’angle du toit qui m’apparut. Ce bout de maison ardoisée se détachant sur le ciel pâle dégageait une indéfinissable impression de malaise. Je n’en continuais pas moins à escalader le dur sentier jusqu’au sommet, et je pus voir alors se dresser devant moi, dans toute sa tristesse, le manoir de La Grande Bauche.

Un manoir à lui tout seul semble porter le mal être d’une famille se perpétuant depuis plusieurs générations.

Le manoir de La Grande Bauche est totalement encerclé par des marécages, dans une région où la pluie et le brouillard y règnent en maitres.

Claude de la Passerelle fait suite au décès de sa tante connue pour avoir été particulièrement mauvaise tout au long de sa vie. C’est dans ce contexte qu’il invite ses amis les plus proches et ses cousins à venir passer quelques jours dans la maison familiale.

Cette maison est effectivement particulière, et malgré son décès, la tante aigrie y reste omniprésente. Elle converti son patrimoine en pièces d’or et décide de les cacher dans un endroit secret de la maison. Comme indiqué dans son testament, ce sera donc celui des héritiers qui le découvrira qui pourra en disposer.

Des meurtres non élucidés s’ensuivent, tout le monde a la peur au ventre. Mais ce n’est pas tout ! Des flèches sortent des tableaux, des couteaux du plafond et les murs font du bruit … On y entend des pas, comme si une personne s’amusait à les traverser.

C’est ainsi que nos personnages vont découvrir l’existence d’une maison parallèle au manoir de La Grande Bauche. Il suffit de trouver les codes pour y accéder. Ce manoir est un véritable gruyère, bourré de passages secrets plus horribles les uns que les autres et desquels on ne peut sortir que difficilement.

Le trésor s’y trouve peut-être, mais la cupidité aura-t-elle raison de nos protagonistes ? Quelle en sera la priorité ? Trouver le trésor ou le meurtrier ?

Ceci dit, le risque de se faire assassiner à son tour demeure …


Précédente publication : « On lui a fait mal – Romans Policiers », Fleuve Noir, « Super-Poche», 1996, 713 p.

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