LA MONTAGNE MORTE DE LA VIE – Version Poche – à paraitre au 8 septembre 2022 – Editions de l’Arbre Vengeur

Ce roman mythique de Michel Bernanos est une sidérante synthèse de plusieurs genres littéraires qu’il transcende.

Le lecteur se voit ainsi embarqué en pleine mer à bord d’un bateau pirate in fine bloqué sur un temps interminable au milieu de nul part. Le personnage principal est un jeune mousse perdu au cœur d’un véritable cauchemar quand l’équipage ravagé par la faim et le mauvais alcool commence à se regarder de manière angoissante.

On continue par une tempête monumentale, donnant vie à un cyclone effrayant qui engloutit les derniers survivants comme si les enfers les accueillaient. Deux naufragés ressortiront de la gorge infernale : le jeune mousse qui nous raconte son aventure et un vieux briscard qui l’a protégé.

Les voilà vite échoués sur un rivage peuplé d’hommes statufiés au sein d’une végétation dense, le tout situé au pied d’une montagne de couleur rouge sang écrasante et littéralement personnifiée. Portés par un seul et maigre espoir, ils entreprennent de gravir cette masse rocheuse qui les observe et semble animée d’une vie propre.

Cette ascension constituera l’acmé de ce livre qui sort du réel pour nous projeter dans un autre monde.

Michel rédigeait La Montagne Morte de la Vie en seulement 19 jours. A la lumière de son parcours de vie, un rapprochement avec les blessures de l’âme d’après-guerre est incontestable.


« La Montagne morte de la vie est un de ces textes que les amateurs de fantastique se passent presque sous le manteau, comme un trésor précieux qu’il ne faudrait pas abimer. » Hubert Prolongeau, 2017, Télérama

LE BON ACCUEIL – REVERB : Le Murmure des dieux (Els. VIAENE et Julien GROSSMANN)

Exposition ouverte du 18 février au 12 mars 2022 au BON ACCUEIL à RENNES (35)

Une exposition qui emprunte son titre au Murmure des dieux, par laquelle Monsieur Damien SIMON, directeur artistique du BON ACCUEIL, nous propose de parcourir une partie du chemin traversé par les deux personnages principaux au cœur de la forêt amazonienne.

Pour se faire, les œuvres des artistes Els VIAENE et Julien GROSSMANN accompagnent le visiteur afin de lui permettre de se plonger pleinement au cœur de l’une des plus belles forêts du monde sous ses aspects les plus magiques, comme les plus tragiques.

Tout comme Michel, Els VIAENE et Julien GROSSMANN y dénoncent les ravages engendrés par le colonialisme sur les civilisations indiennes mais également la destruction de la forêt amazonienne permanente et grandissante.

https://bon-accueil.org/

https://www.tourisme-rennes.com/fr/organiser-mon-sejour/evenements/le-murmure-des-dieux/

« LE MURMURE DES DIEUX », nouvelle édition l’Arbre Vengeur – 20.01.2021

Préface de Sébastien Lapaque, couverture de Jean-Michel Perrin

Abattu par la cupidité des hommes venus s’enrichir dans la forêt amazonienne, « L’Arbre-Dieu » git depuis trente ans au milieu d’une clairière que nul n’ose plus approcher.

Deux hommes vont néanmoins retourner à son chevet avant de plonger dans une forêt magique certes, mais particulièrement profonde et dangereuse. L’un est jeune et ne sait rien de cet univers où l’entraîne le second, son aîné, un chercheur persuadé qu’au plus profond de ce royaume invisible se cache une civilisation oubliée.

C’est ainsi que Michel embarque littéralement le lecteur au cœur de la forêt amazonienne aux côtés des tribus XAVANTES et de leurs rites ancestraux dans une aventure humaine sans pareil.

Ce roman possède sa part d’étrangeté et de beauté, captivant l’esprit du lecteur par les descriptions d’un univers originel où l’homme n’est qu’un intrus. C’est aussi un parfait roman d’aventures mettant aux prises deux explorateurs qui ont le don de se tirer des périls pour aller au bout de leur enfer, rêvant d’un paradis qui n’est peut-être que dans leur esprit.

Michel Bernanos connaissait particulièrement bien les lieux pour avoir travaillé sur le secteur de Manaus avec les tribus indiennes au retour de la guerre. Il effectuait plusieurs expéditions au cœur de la forêt amazonienne, regrettant ainsi de n’avoir pu aller un jour jusque sur les terres encore inexplorées, c’est sans doute la raison pour laquelle il y emmènera ses personnages avec Le Murmure des dieux.


« Si le murmure des dieux peut être qualifié de roman fantastique […], c’est aussi, c’est d’abord un parfait récit d’aventures, comme on en trouve non seulement en littérature, mais également en bandes dessinée et au cinéma. A mi-chemin entre « l’oreille cassée » et « les aventuriers de l’arche perdu », il respecte tous les codes du genre : Fausses pistes, chausse-trappes, rires et larmes, sueurs froides et dépaysement, rebondissements… Le Murmure des dieux donnerait d’ailleurs naissance à un film extraordinaire. » Sébastien Lapaque, 2021

« L’ENVERS DE L’EPERON », Nouvelle édition, L’Arbre Vengeur – 04.01.2018

Préface de Jean-François Merle, Couverture de Jean-Michel Perrin

Le personnage principal, Nicontina, tueur à gage et enfant des bidonvilles Brésilien, est chargé de retrouver et liquider l’homme qui a porté atteinte au fils de son donneur d’ordres.

C’est ainsi que deux frères seront exposés à une confrontation mortelle au cœur du Sertao Brésilien agrémenté de l’univers fantastique de l’auteur à la végétation personnifiée qui règne en maitre.

Héroïques et obstinés, les deux cavaliers évoluent au milieu de cette faune dangereuse et se mesurent. Ils se rapprochent inexorablement d’une ville effrayante dans laquelle la nature reprend dangereusement ses droits.

Nicontina se bornera t-il a appliquer le respect de la parole donnée ? La nature leur en laissera-t-elle le choix ?

L’envers de l’Eperon se déroule sur les terres du MINAS-GERAIS, dans lesquelles Michel a passé toute son adolescence et longuement chevauché les contrées sur le dos de son fidèle cheval, Napoléon Bidet Bonaparte. Il était, déjà tout jeune, spécialisé dans le dressage des poulains et exerçait aux côtés des vachers brésiliens (Vaqueiros). Il lui arrivait d’effectuer à tout juste 16 ans, 150km sur des journées de 10h au cœur de paysages incroyables et dénués de toute habitation.


« On découvre un de ces livres écrit pour tous et pour personne : si simple qu’il saisit, si ambiguë qu’il déroute, si sobre qu’il embarrasse. Il est des cauchemars qui réveillent et des lectures qui raniment: Venu d’ailleurs, l’envers de l’éperon fait entrevoir ce Tout après lequel notre monde soupire. » Jean-Jacques Lafaye, La revue des Deux Mondes

« Bernanos : au nom du père et du fils » Figaro Littéraire – 08.06.17

À la fin de l’année 1944, il faut imaginer le quartier-maître Michel Bernanos, pistolet-mitrailleur en bandoulière, guettant par la fenêtre du bureau de l’amiral Muselier, dans son hôtel de la rue Pierre-Leroux, prêt à disparaître par une échelle de corde accrochée au balcon […]

Sébastien Lapaque, édition du Figaro du 08/06/2017

« La Montagne morte de la vie, de Michel Bernanos » ActuaLitté.com – 24.05.17

Resté longtemps éclipsé par l’œuvre de son père, Michel Bernanos (1923-1964) a laissé derrière lui une œuvre aussi fascinante que mystérieuse. Son court roman La Montagne morte de la vie revient sur les étals de nos librairies, prêt à ensorceler de nouveaux lecteurs […]

Antoine Bertrand, Lune et l’Autre, Saint-Etienne, 24/05/2017

 

« La Montagne morte de la vie de Michel Bernanos » – Art-district radio – 15/01/2017

[…] C’est tout l’art des grands livres, moins ils en disent, mieux ils nous étonnent. Le style de Michel Bernanos tient quant à lui à trois fois rien, et c’est là sa grande force. Il nous envoute de la première à la dernière phrase, il nous captive, il nous intrigue et nous séduit sans chercher à nous séduire et sans livrer, loin de là, toutes les clés de l’énigme […]

[…] Michel Bernanos, nous dit Dominique de Roux, ne suivait personne. On pourrait aussi dire qu’il n’écrivait comme personne, parce qu’il était avant tout un conteur. Son côté Shaman qui lui venant de ses longs séjours au Brésil et en Amazonie lui colle à la peau. Chaque phrase écrite est en soit une expérience sensorielle qui lui permet de faire surgir dans une sorte d’au delà des mots, un univers qui n’appartient qu’à lui.

Faire face : Telle était la devise de Georges Bernanos. Telle sera aussi la destinée du fils, Michel Bernanos qui fera face à sa vie, face à sa mort, face à l’incompréhension de ses contemporains, face à lui-même et face aux tourments qui accompagnèrent chacune de ses avancées en écriture […]

 

Chronique du 15 janvier 2017 sur « la Montagne morte de la vie » suivie de « Ils ont déchiré son image », Valère-Marie MARCHAND, chroniqueuse littéraire, écrivain et journaliste.

 

« La montagne morte de la vie » Nouvelle édition, l’Arbre Vengeur – 05.01.17

« La Montagne morte de la vie », suivi de « ils ont déchiré son image » (préface de Juan Asensio, postface de Dominique de Roux, couverture de Jean-Michel Perrin)

« Mousse embarqué de force sur un bateau où l’équipage ne lui épargne rien, le narrateur de cette histoire raconte sa vie en mer, entre les privations, les sévices et la cruauté des marins, mais sous la protection du cuistot. Ce dernier comprend vite qu’avec le vent qui tombe se préparent des temps terribles et que la vie sur un galion immobile va devenir un enfer.

C’est ainsi que débute un des romans fantastiques les plus saisissants de la littérature française, transformant une aventure maritime en conte initiatique : dans le sillage des deux rescapés fascinés par la montagne qui domine l’île où ils ont échoué et qui semble avoir été désertée par les humains, un univers aussi fabuleux qu’inquiétant émerge de la roche.

[…] La Montagne morte de la vie est de ceux dont les images et les visions vous poursuivent toute une vie. »

ISBN : 979-10-91504-46-1 ; 224 pages ; Format : 124×180 mm ; Prix : 17 € ; Date de parution : 5 janvier 2017

La Montagne Morte de la Vie, nouvelle édition de l’arbre vengeur, 05/01/2017