La Montagna Morta della Vita, torna il grande classico weird di Michel Bernanos, Letteratura Horror, 15.09.2022

Composé en 1963, publié à titre posthume en 1967, le roman se présente dans sa première partie comme une aventure maritime classique, en parfait style hodgsonien, pour ensuite débarquer, avec la découverte d’une terra incognita, la meilleure tradition lovecraftienne, dans une ambiance visionnaire. digne de la célèbre montagne Jodorowski.

Composto nel 1963, pubblicato postumo nel 1967, il romanzo si presenta nella sua prima parte come una classica avventura marinaresca, in perfetto stile hodgsoniano, per poi approdare, con la scoperta di una terra incognita, alla miglior tradizione lovecraftiana, in un’atmosfera visionaria degna della celebre Montagna di Jodorowski.

Article du 15.09.2022 – letteraturahorror.it

Chronique : Un dernier livre avant la fin du monde – La Montagne Morte de la Vie

Une très belle chronique sur la Montagne Morte de la Vie et ils ont déchiré son image à découvrir dans le webzine Un dernier livre avant la fin du monde (undernierlivre.net), dont un extrait ci-après :

« La montagne morte de la vie » ainsi que «  Ils ont déchiré son image… » sont aussi un éloge à la nature, à sa puissance implacable et sa beauté quasiment hypnotique. Michel Bernanos l’enchante, la magnifie et la rend cruelle à la fois, lui donnant une sensation de puissance implacable, remettant ainsi l’Homme à sa place, comme un pion au mieux indésirable, dans ce gigantisme végétal qui parcours les deux textes.

C’est un texte fascinant, où il y a énormément de chose à dire, l’influence de son adolescence au Brésil, sur le texte par exemple, ou encore son écriture faussement simpliste, sans même parler de la puissance symbolique sur toute la dernière partie. Lire le texte de Michel Bernanos c’est plonger dans un univers grandiose, fantastique et cruel à la fois, qui vous prendra aux tripes et restera longtemps gravé dans votre mémoire.

Indéniablement un grand texte, dépassant le cadre du fantastique pour s’inscrire durablement parmi les grandes œuvres littéraires du vingtième siècle.

La Montagna Morta della Vita edito da HYPNOS – Prefazione di Juan Asensio – Postfazione di Michele Mari – Traduzione di Elena Furlan

Questo romanzo mitico di Michel Bernanos è una sintesi sconcertante di diversi generi letterari che trascende.

Il lettore viene portato a bordo di una nave pirata in mezzo al mare, che alla fine rimane bloccata per un periodo interminabile nel bel mezzo del nulla. Il protagonista è un giovane marinaio perso nel mezzo di un vero e proprio incubo quando l’equipaggio, devastato dalla fame e dall’alcool, inizia a guardarsi in modo angosciante.

Continuiamo con una tempesta monumentale, dando vita a un ciclone spaventoso che inghiotte gli ultimi sopravvissuti come se gli inferi li stessero accogliendo. Dalla gola infernale emergono due naufraghi: il giovane marinaio che ci racconta la sua avventura e un vecchio che lo ha protetto.

Ben presto si arenano su un litorale popolato da uomini statuari in mezzo a una fitta vegetazione, tutti situati ai piedi di una montagna di un colore rosso sangue schiacciante e letteralmente personificata. Trasportati da un’unica, misera speranza, partono per scalare questo masso roccioso che li osserva e sembra avere una vita propria.

Questa ascesa sarà il culmine di questo libro che lascia la realtà per proiettarci in un altro mondo.

Michel scrisse La Montagne Morte de la Vie in soli 19 giorni. Alla luce del suo percorso di vita, è innegabile il legame con le ferite dell’anima del dopoguerra.


« Michel Bernanos scrive più come un pittore che come un filosofo. La sua fantasia ha una realtà visiva e colorata estremamente forte. Anche i suoni sono molto importanti. I sensi sono dilatati: come sotto l’effetto di una droga misteriosa, i suoni e le luci raggiungono intensità elevatissime, gli odori sono insopportabili, il contatto con la natura è estremamente percepibile. In questo libro, pubblicato postumo, Michel Bernanos rivela un nuovo scrittore. » Bompiani, Italia

LA MONTAGNE MORTE DE LA VIE – Version Poche – à paraitre au 8 septembre 2022 – Editions de l’Arbre Vengeur

Ce roman mythique de Michel Bernanos est une sidérante synthèse de plusieurs genres littéraires qu’il transcende.

Le lecteur se voit ainsi embarqué en pleine mer à bord d’un bateau pirate in fine bloqué sur un temps interminable au milieu de nul part. Le personnage principal est un jeune mousse perdu au cœur d’un véritable cauchemar quand l’équipage ravagé par la faim et le mauvais alcool commence à se regarder de manière angoissante.

On continue par une tempête monumentale, donnant vie à un cyclone effrayant qui engloutit les derniers survivants comme si les enfers les accueillaient. Deux naufragés ressortiront de la gorge infernale : le jeune mousse qui nous raconte son aventure et un vieux briscard qui l’a protégé.

Les voilà vite échoués sur un rivage peuplé d’hommes statufiés au sein d’une végétation dense, le tout situé au pied d’une montagne de couleur rouge sang écrasante et littéralement personnifiée. Portés par un seul et maigre espoir, ils entreprennent de gravir cette masse rocheuse qui les observe et semble animée d’une vie propre.

Cette ascension constituera l’acmé de ce livre qui sort du réel pour nous projeter dans un autre monde.

Michel rédigeait La Montagne Morte de la Vie en seulement 19 jours. A la lumière de son parcours de vie, un rapprochement avec les blessures de l’âme d’après-guerre est incontestable.


« La Montagne morte de la vie est un de ces textes que les amateurs de fantastique se passent presque sous le manteau, comme un trésor précieux qu’il ne faudrait pas abimer. » Hubert Prolongeau, 2017, Télérama

LE BON ACCUEIL – REVERB : Le Murmure des dieux (Els. VIAENE et Julien GROSSMANN)

Exposition ouverte du 18 février au 12 mars 2022 au BON ACCUEIL à RENNES (35)

Une exposition qui emprunte son titre au Murmure des dieux, par laquelle Monsieur Damien SIMON, directeur artistique du BON ACCUEIL, nous propose de parcourir une partie du chemin traversé par les deux personnages principaux au cœur de la forêt amazonienne.

Pour se faire, les œuvres des artistes Els VIAENE et Julien GROSSMANN accompagnent le visiteur afin de lui permettre de se plonger pleinement au cœur de l’une des plus belles forêts du monde sous ses aspects les plus magiques, comme les plus tragiques.

Tout comme Michel, Els VIAENE et Julien GROSSMANN y dénoncent les ravages engendrés par le colonialisme sur les civilisations indiennes mais également la destruction de la forêt amazonienne permanente et grandissante.

https://bon-accueil.org/

https://www.tourisme-rennes.com/fr/organiser-mon-sejour/evenements/le-murmure-des-dieux/

« LE MURMURE DES DIEUX », nouvelle édition l’Arbre Vengeur – 20.01.2021

Préface de Sébastien Lapaque, couverture de Jean-Michel Perrin

Abattu par la cupidité des hommes venus s’enrichir dans la forêt amazonienne, « L’Arbre-Dieu » git depuis trente ans au milieu d’une clairière que nul n’ose plus approcher.

Deux hommes vont néanmoins retourner à son chevet avant de plonger dans une forêt magique certes, mais particulièrement profonde et dangereuse. L’un est jeune et ne sait rien de cet univers où l’entraîne le second, son aîné, un chercheur persuadé qu’au plus profond de ce royaume invisible se cache une civilisation oubliée.

C’est ainsi que Michel embarque littéralement le lecteur au cœur de la forêt amazonienne aux côtés des tribus XAVANTES et de leurs rites ancestraux dans une aventure humaine sans pareil.

Ce roman possède sa part d’étrangeté et de beauté, captivant l’esprit du lecteur par les descriptions d’un univers originel où l’homme n’est qu’un intrus. C’est aussi un parfait roman d’aventures mettant aux prises deux explorateurs qui ont le don de se tirer des périls pour aller au bout de leur enfer, rêvant d’un paradis qui n’est peut-être que dans leur esprit.

Michel Bernanos connaissait particulièrement bien les lieux pour avoir travaillé sur le secteur de Manaus avec les tribus indiennes au retour de la guerre. Il effectuait plusieurs expéditions au cœur de la forêt amazonienne, regrettant ainsi de n’avoir pu aller un jour jusque sur les terres encore inexplorées, c’est sans doute la raison pour laquelle il y emmènera ses personnages avec Le Murmure des dieux.


« Si le murmure des dieux peut être qualifié de roman fantastique […], c’est aussi, c’est d’abord un parfait récit d’aventures, comme on en trouve non seulement en littérature, mais également en bandes dessinée et au cinéma. A mi-chemin entre « l’oreille cassée » et « les aventuriers de l’arche perdu », il respecte tous les codes du genre : Fausses pistes, chausse-trappes, rires et larmes, sueurs froides et dépaysement, rebondissements… Le Murmure des dieux donnerait d’ailleurs naissance à un film extraordinaire. » Sébastien Lapaque, 2021

« L’ENVERS DE L’EPERON », Nouvelle édition, L’Arbre Vengeur – 04.01.2018

Préface de Jean-François Merle, Couverture de Jean-Michel Perrin

Le personnage principal, Nicontina, tueur à gage et enfant des bidonvilles Brésilien, est chargé de retrouver et liquider l’homme qui a porté atteinte au fils de son donneur d’ordres.

C’est ainsi que deux frères seront exposés à une confrontation mortelle au cœur du Sertao Brésilien agrémenté de l’univers fantastique de l’auteur à la végétation personnifiée qui règne en maitre.

Héroïques et obstinés, les deux cavaliers évoluent au milieu de cette faune dangereuse et se mesurent. Ils se rapprochent inexorablement d’une ville effrayante dans laquelle la nature reprend dangereusement ses droits.

Nicontina se bornera t-il a appliquer le respect de la parole donnée ? La nature leur en laissera-t-elle le choix ?

L’envers de l’Eperon se déroule sur les terres du MINAS-GERAIS, dans lesquelles Michel a passé toute son adolescence et longuement chevauché les contrées sur le dos de son fidèle cheval, Napoléon Bidet Bonaparte. Il était, déjà tout jeune, spécialisé dans le dressage des poulains et exerçait aux côtés des vachers brésiliens (Vaqueiros). Il lui arrivait d’effectuer à tout juste 16 ans, 150km sur des journées de 10h au cœur de paysages incroyables et dénués de toute habitation.


« On découvre un de ces livres écrit pour tous et pour personne : si simple qu’il saisit, si ambiguë qu’il déroute, si sobre qu’il embarrasse. Il est des cauchemars qui réveillent et des lectures qui raniment: Venu d’ailleurs, l’envers de l’éperon fait entrevoir ce Tout après lequel notre monde soupire. » Jean-Jacques Lafaye, La revue des Deux Mondes