« L’envers de l’Eperon », Nouvelle édition, L’Arbre Vengeur – 04.01.2018

L’Envers de l’Éperon, Michel Bernanos, Préface de Jean-François Merle, Couverture de Jean-Michel Perrin

 » Quelques livres à peine, et pour la plupart parus après sa mort, ont donné à Michel Bernanos le droit, bien vain, d’être encore lu un demi-siècle après sa disparition. Impressionné par ses séjours au Brésil, il a insufflé dans ses romans les beautés terribles que le sertão de ses années de jeunesse a imprimé en lui, un territoire où côtoyer la nature revient à l’affronter. 

Deux frères condamnés à une confrontation mortelle pour une histoire d’honneur barbare, traversent des épreuves de plus en plus difficiles, se hissant vers des hauteurs où leur sort se règlera. Héroïques et obstinés, les deux cavaliers sinuent au milieu d’une faune dangereuse et se mesurent. Ils se rapprochent inexorablement de la Ville Morte de la Vie et ses cimes libératrices pour une apothéose qui doit voir l’un d’eux l’emporter.

Symphonie exubérante en même temps que livre d’aventure tendu, L’Envers de l’Éperon confirme la place unique et secrète d’un écrivain pour lequel la littérature était un absolu. »

ISBN : 9791091504645, 224 pages, Format : 124×180 mm, Prix : 17 €, Date de parution : 4 janvier 2018

L’envers de l’Eperon, nouvelle édition de l’Arbre Vengeur, 04/01/2018

« Bernanos : au nom du père et du fils » Figaro Littéraire – 08.06.17

À la fin de l’année 1944, il faut imaginer le quartier-maître Michel Bernanos, pistolet-mitrailleur en bandoulière, guettant par la fenêtre du bureau de l’amiral Muselier, dans son hôtel de la rue Pierre-Leroux, prêt à disparaître par une échelle de corde accrochée au balcon […]

Sébastien Lapaque, édition du Figaro du 08/06/2017

« La Montagne morte de la vie, de Michel Bernanos » ActuaLitté.com – 24.05.17

Resté longtemps éclipsé par l’œuvre de son père, Michel Bernanos (1923-1964) a laissé derrière lui une œuvre aussi fascinante que mystérieuse. Son court roman La Montagne morte de la vie revient sur les étals de nos librairies, prêt à ensorceler de nouveaux lecteurs […]

Antoine Bertrand, Lune et l’Autre, Saint-Etienne, 24/05/2017

 

« La Montagne morte de la vie de Michel Bernanos » – Art-district radio – 15/01/2017

[…] C’est tout l’art des grands livres, moins ils en disent, mieux ils nous étonnent. Le style de Michel Bernanos tient quant à lui à trois fois rien, et c’est là sa grande force. Il nous envoute de la première à la dernière phrase, il nous captive, il nous intrigue et nous séduit sans chercher à nous séduire et sans livrer, loin de là, toutes les clés de l’énigme […]

[…] Michel Bernanos, nous dit Dominique de Roux, ne suivait personne. On pourrait aussi dire qu’il n’écrivait comme personne, parce qu’il était avant tout un conteur. Son côté Shaman qui lui venant de ses longs séjours au Brésil et en Amazonie lui colle à la peau. Chaque phrase écrite est en soit une expérience sensorielle qui lui permet de faire surgir dans une sorte d’au delà des mots, un univers qui n’appartient qu’à lui.

Faire face : Telle était la devise de Georges Bernanos. Telle sera aussi la destinée du fils, Michel Bernanos qui fera face à sa vie, face à sa mort, face à l’incompréhension de ses contemporains, face à lui-même et face aux tourments qui accompagnèrent chacune de ses avancées en écriture […]

 

Chronique du 15 janvier 2017 sur « la Montagne morte de la vie » suivie de « Ils ont déchiré son image », Valère-Marie MARCHAND, chroniqueuse littéraire, écrivain et journaliste.

 

« La montagne morte de la vie » Nouvelle édition, l’Arbre Vengeur – 05.01.17

« La Montagne morte de la vie », suivi de « ils ont déchiré son image » (préface de Juan Asensio, postface de Dominique de Roux, couverture de Jean-Michel Perrin)

« Mousse embarqué de force sur un bateau où l’équipage ne lui épargne rien, le narrateur de cette histoire raconte sa vie en mer, entre les privations, les sévices et la cruauté des marins, mais sous la protection du cuistot. Ce dernier comprend vite qu’avec le vent qui tombe se préparent des temps terribles et que la vie sur un galion immobile va devenir un enfer.

C’est ainsi que débute un des romans fantastiques les plus saisissants de la littérature française, transformant une aventure maritime en conte initiatique : dans le sillage des deux rescapés fascinés par la montagne qui domine l’île où ils ont échoué et qui semble avoir été désertée par les humains, un univers aussi fabuleux qu’inquiétant émerge de la roche.

[…] La Montagne morte de la vie est de ceux dont les images et les visions vous poursuivent toute une vie. »

ISBN : 979-10-91504-46-1 ; 224 pages ; Format : 124×180 mm ; Prix : 17 € ; Date de parution : 5 janvier 2017

La Montagne Morte de la Vie, nouvelle édition de l’arbre vengeur, 05/01/2017

« Big Book of Ghost Stories and The Weird », The Washington Post, 24.10.2012

In their introduction, the editors also boldly suggest that « the finest weird tale of the 1960 was a short novel by Michel Bernanos called « the other side of the Mountain » which they include in its entirety, newly translated by Gio Clairval.

« Big book of Ghost Stories and The Weird », Michael Dirda, The Washington Post, 24/10/2012

« The Other Side of the Mountain : An Appreciation », weirdfictionreview.com, 21.11.2011

When I was thirteen I was handed a book by a friend. The cover art was off-putting” – a red ocean, a mountain in the background with a human heart at its center, the head of a statue in the foreground. I hesitated to accept it, but this friend, who wasn’t much of a reader, stared at me for a moment and said, « You’ve got to ». Now, thirty years later, I remember that book more vividly than anything else I have ever read.

« The other side of the Mountain : An Appreciation », Cruelty, horror, and Underlying Beauty, Jeffrey Ford, 21/11/2011

Michel Bernanos « The Other Side of the Mountain”: « Sin, Destruction, and forgiveness » weirdfictionreview.com – 21.11.2011

Michel Bernanos was the fourth of six children born to Georges Bernanos, the famous French Catholic writer of rural damnation. He was the only one to become a writer, though in the vein of the fantastic and often under pen names, so as not to partake unfairly of his fathers fame.

Michel Bernanos « The other side of the Mountain » : Sin, Destruction, and Forgiveness, a short overview of a weird classic, Edward Gauvin, 21/11/2011