A propos – Romans fantastiques

Au dessus du bureau de Michel, accrochée au mur, trônait une grande carte du Brésil qui le suivait pour l’écriture de ses romans fantastiques.

Michel y fait du Brésil et de la splendeur de ses paysages, un véritable univers fantastique mêlant rêve et réalité.

       « Le murmure des dieux » et « L’envers de l’éperon » se déroulent dans deux états du Brésil qu’il connaît particulièrement bien pour y avoir vécu et parcouru les contrées : l’état de l’AMAZONAS pour le murmure des dieux et l’état du MINAS-GERAIS pour l’envers de l’éperon.

Quant à « la Montagne morte de la vie » et « ils ont déchiré son image », les récits se déroulent dans un environnement purement fantastique. La chaleur du sertao et l’omniprésence du monde vert amazonien n’étant jamais bien loin.

Parmi les différents thèmes abordés dans ses romans fantastiques, le monde vert et animal y est central et commun.

Le monde vert de Michel s’avère parfois protecteur de l’homme (la forêt complice) ou encore bienveillant à la seule condition qu’il soit lui-même respecté (Le murmure des dieux). Cependant, il peut également et tout simplement se rebeller contre toute forme de civilisation humaine (La Montagne Morte de la Vie).

Cette nature peut être terrifiante et sublime à la fois.

Terrifiante de par son imprévisibilité car le lecteur ne peut déterminer à l’avance la manière dont elle va se comporter avec les personnages romanesques. Sublime, par les descriptions poétiques de l’auteur qui en sont faites et l’omniprésence des croyances ancestrales indiennes.

Michel y dénonce tout le mal fait aux civilisations indiennes ainsi que la surexploitation de la forêt amazonienne (Le murmure des dieux), la tyrannie de l’homme allant même jusqu’à dépasser le diable lui-même (Ils ont déchiré son image), le véritable sens de la vie face aux priorités d’ordres pécuniaires (La forêt complice), le respect de la parole donnée à l’épreuve de l’amour fraternel (L’envers de l’éperon), où encore la survie de l’âme humaine face à une nature en colère qui souhaite avoir une totale maitrise de l’homme (La Montagne Morte de la Vie).

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